Prévention du crime

Lynn Addington
Professeur de justice, Droit &Criminologie, Université américaine

Principales constatations

  • Les maisons des communautés non fermées sont beaucoup plus cambriolées (33 %) que les maisons des communautés fermées.
  • Les communautés situées plus près des banlieues avaient moins de chances d’être cambriolées.
  • À mesure que le nombre de personnes vivant dans une maison augmentait, les chances que la maison soit cambriolée augmentaient également.
  • Les ménages dont le revenu se situait entre 25 et 49 000 $ présentaient un risque plus élevé de cambriolage que ceux dont le revenu était supérieur à 75 000 $.
  • Les maisons des propriétaires noirs célibataires avaient un risque plus élevé d’être cambriolées par rapport à leurs homologues blancs.

Description

Dans l’article, “Garder les Barbares À l’extérieur de la porte? En comparant la victimisation par effraction dans les communautés fermées et Non fermées “, Addington et son co-auteur examinent la notion selon laquelle les communautés fermées sont plus à l’abri de la criminalité que les communautés non fermées. À l’heure actuelle, aucune recherche empirique n’examine les niveaux de sécurité dans les communautés fermées. Pour mener l’étude, les chercheurs ont utilisé les données de l’Enquête nationale sur la victimisation de la criminalité (NCVS) de 2009 à 2010, en se concentrant sur les détails de la victimisation des six derniers mois. Le NCVS comprend un échantillon représentatif au niveau national de ménages, note les communautés fermées ou non et mesure la victimisation pour chaque ménage interrogé. Les résultats ont montré que bien que les cambriolages soient relativement rares dans tous les ménages, les maisons des communautés non fermées sont beaucoup plus cambriolées (33%) que les maisons des communautés fermées. Les communautés situées plus près des banlieues avaient moins de chances d’être cambriolées. À mesure que le nombre de personnes vivant dans une maison augmentait, les chances que la maison soit cambriolée augmentaient également. Les ménages dont le revenu se situait entre 25 et 49 000 $ présentaient un risque plus élevé de cambriolage que ceux dont le revenu était supérieur à 75 000 $. Les maisons des propriétaires noirs célibataires avaient un risque plus élevé d’être cambriolées par rapport à leurs homologues blancs. En conclusion, les auteurs notent que d’autres recherches devront être effectuées sur les risques de victimisation spécifiques au quartier, car le NCVS est limité.

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